Je me suis levé ce matin par ta grâce, ô mon Dieu, et entièrement confiant en toi, m’en remettant à tes soins, j’ai quitté mon foyer. Du ciel de ta miséricorde, accorde-moi ta bénédiction et permets-moi de regagner sain et sauf ma demeure comme tu m’as permis de la quitter sous ta protection, mes pensées fermement fixées sur toi. Il n’est pas d’autre Dieu que toi, l’Unique, l’Incomparable, l’Omniscient, le Très-Sage.

Bahá’u’lláh

طُوبَى لِمَحَلٍّ وَلِبَيْتٍ وَلِمَقَامٍ وَلِمَدِينَةٍ وَلِقَلْبٍ وَلِجَبَلٍ وَلِكَهْفٍ وَلِغَارٍ وَلِأَوْدِيَةٍ وَلِبَرٍّ وَلِبَحْرٍ وَلِجَزِيرَةٍ وَلِدَسْكِرَةٍ اِرْتَفَعَ فِيهَا ذِكْرُ اللهِ وَثَنَائُهُ

حضرت بهاءالله

« Je me suis levé ce matin par ta grâce » est une prière souvent récitée par les bahá’ís lorsqu’ils quittent leurs maisons le matin. Il est extrait d’une très longue tablette de Baháʼuʼlláh à Mírzá ʻAlí-Muḥammad Varqá, l’éminent poète et martyr baháʼí.

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