Mon nom est ‘Abdu’l-Bahá. Ma qualité est ‘Abdu’l-Bahá. Ma réalité est ‘Abdu’l-Bahá. Ma louange est ‘Abdu’l-Bahá. L’assujettissement à la Perfection bénie [Bahá’u’lláh] est mon diadème glorieux et resplendissant, et la servitude envers la race humaine tout entière est ma perpétuelle religion. (…) Je n’ai point de nom, de titre, de mention, de louange autre que ‘Abdu’l-Bahá et je n’en aurai jamais d’autre. Ceci est mon ardent désir. Ceci est mon aspiration la plus profonde. Ceci est ma vie éternelle. Ceci est ma gloire sans fin.

‘Abdu’l-Bahá

نامِ من عبدالبهاء صفتِ من عبدالبهاء حقیقتِ من عبدالبهاء ستایشِ من عبدالبهاء زیرا عبودیّتِ جمالِ مبارک اکلیلِ جلیلِ من است و خدمتِ کلِّ بشر آئینِ دیرینِ من … و هیچ اسمی و رسمی و ذکری و نعتی جز عبدالبهاء ندارد و نخواهد داشت اینست آرزویِ من و اینست اوجِ اَعلایِ من و اینست غایتِ قُصوایِ من و اینست حیاتِ ابدیّۀ من و اینست عزّتِ سرمدیّۀ من

حضرت عبدالبهاء

Ceci est un passage d’une importante tablette d’Abdu’l-Bahá qui a été écrite au « New York City Board of Counsel » de la ville de New York le 1er janvier 1907 pour clarifier, en termes sans équivoques, que le Báb et Baháʼuʼlláh représentaient la seconde venue du Christ, et pour dissiper catégoriquement l’idée qu’’Abdu’l-Bahá occupait lui-même cette position divine.

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